Confondre VDI Mandataire et VDI Acheteur-Revendeur
L’une des erreurs les plus fréquentes au moment de démarrer, c’est de confondre les statuts de VDI mandataire et VDI acheteur-revendeur. Sur le papier, les deux permettent de développer une activité souple et compatible avec une vie bien remplie. En pratique, la logique économique et les responsabilités ne sont pas les mêmes, et c’est là que les confusions coûtent cher.
En VDI mandataire, vous n’achetez pas de produits pour les revendre. Vous agissez au nom et pour le compte de l’entreprise. Votre rémunération est une commission sur les ventes réalisées. Cela vous offre un cadre léger et rassurant, sans gestion de marge et de stock, et avec une relation commerciale plus simple à expliquer à vos clients.
En VDI acheteur-revendeur, vous achetez des produits, vous constituez éventuellement un stock, puis vous revendez à votre client. Vous êtes donc responsable de votre prix de revente selon les règles prévues, de votre marge, et de votre organisation. Ce modèle peut être stimulant et très autonome, il demande toutefois plus de rigueur sur la gestion des achats, des invendus et des justificatifs.
Pour éviter toute erreur de déclaration et choisir une solution sereine, vérifiez dès le départ ces points.
- Qui facture le client, vous ou l’entreprise ?
- Votre mode de rémunération, commission ou marge ?
- La question du stock et des retours produits.
- Les documents contractuels fournis par l’entreprise.
Un bon réflexe est de relire votre contrat VDI et de demander une clarification écrite avant de valider votre dossier. Vous partez ainsi sur des bases claires, fluides, et vraiment alignées avec votre façon de conseiller.
Chez H2O at Home, nos conseillères sont sous le statut de VDI mandataire, couplé à celui de VDI courtier, afin qu’elles puissent organiser des ventes en réunion, et de prospecter lors d’ateliers digitaux ou en visio.